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Customer story 7 min read

Et si votre prochain projet ERP se passait vraiment bien ? Le cas de MEL

On connaît toutes et tous une histoire d’horreur liée à un projet technologique.
Un déploiement qui tourne au chaos. Des équipes paralysées pendant des jours.
Des dépassements de coûts qui s’empilent, sans qu’on sache exactement pourquoi.

C’est presque devenu un mythe collectif, autant dans le milieu que dans les médias : implanter un logiciel, c’est forcément souffrir.

Mais… si ce n’était pas vrai ?
Et si, pour une fois, ça se passait vraiment bien ?

C’est précisément ce qui est arrivé à MEL.
Une PME qui œuvre dans un secteur industriel “d’un autre siècle”, comme le dit Jean‑Philippe Saucier, son co-président. Pas dans le sens nostalgique, mais dans celui où la transformation numérique avance lentement, parfois très lentement .

Et pourtant, malgré des outils vieillissants, une équipe mobilisée sur des opérations critiques et des défis humains inattendus… leur projet ERP ne s’est pas seulement bien déroulé : il a été un succès net, calme, contrôlé.

Quand un système retient une entreprise entière

Avant que MEL n’entame sa transformation numérique, le quotidien ressemblait à celui de nombreuses PME industrielles : ça fonctionnait… mais à quel prix ?

Jean‑Philippe Saucier le raconte sans détour.
L’entreprise travaillait encore sur une vieille version de Sage une interface « toute grise », jamais personnalisée, figée dans le temps, incapable de suivre l’évolution réelle des opérations .

Alors, comme beaucoup d’organisations, l’équipe avait développé des «béquilles ».
Des outils maison, des fichiers Excel, des systèmes parallèles créés au fil des ans pour compenser ce que l’ERP ne pouvait pas faire.
Un Frankenstein de solutions improvisées qui, ensemble, tenait... pour l'instant du moins!

Et derrière ces outils, un autre défi persistant : la communication, autant entre les humains qu’entre les systèmes.

Chaque jour, chaque opération, chaque exception était un effort collectif pour contourner les limites du système plutôt que pour faire progresser l’entreprise.

Quand vient le temps de changer

Il arrive toujours un moment, dans toute transformation, où il faut se résoudre à choisir une direction.
Pour MEL, ce moment est venu lorsqu’il est devenu clair que leur système actuel n’irait pas plus loin. Il fallait regarder ailleurs et surtout, choisir mieux.

Jean‑Philippe se rappelle cette période où l’équipe magasinait différentes options pour PME.
Ils ont pris le temps d'évaluer beaucoup de différentes solutions pour petites et moyennes entreprises.
Comment est-ce que Microsoft Dynamics 365 s'est distingué ? C’est un environnement.
Un univers d’applications, d’intégrations, d’extensions, de possibilités.
Un outil qui n’impose pas sa rigidité, mais qui s’adapte à ce que l’entreprise veut devenir.

Ce choix n’était pas uniquement technique.
C’était un choix stratégique : opérer sur une plateforme capable de soutenir l’entreprise aujourd’hui, mais aussi de lui ouvrir des portes pour demain.
La flexibilité de Microsoft, la possibilité de développer autour du noyau ERP, l’écosystème d’applications plus riche que ce qu’ils avaient vu ailleurs… tout pointait dans la même direction.

La rencontre avec le partenaire

Le choix d’un ERP est stratégique… mais que le choix du partenaire l’est encore plus.
Chez MEL, ce choix s’est fait d’une manière moins calculée qu’on pourrait l’imaginer, presque instinctive.

L’entreprise avait d’abord choisi la solution Microsoft. Ensuite seulement, elle a rencontré les partenaires potentiels pour l’implanter. Et parmi ces rencontres, une présentation ressort. Celle de l’équipe qui accompagnerait finalement l’entreprise pour les années à venir.

« On a d’abord choisi la solution… puis c’est vous qui l’avez présentée. On a dû vous aimer, parce qu’on est encore là sept ans plus tard. »

Des défis humains bien réels

L’histoire aurait pu mal tourner.
À quelques mois du déploiement, des membres clés du projet quittent l’entreprise... notamment du côté de la finance, pourtant moteur initial de l’initiative.

Remplacer ces expertises à la dernière minute ? Presque impossible.
Composer avec leur absence ? Pas le choix.

Et comme si ce n’était pas assez, une autre situation surprend Jean‑Philippe lors des formations internes.
Elles sont nombreuses, bien préparées… Mais à la fin ? Silence. Aucune question.

Dans le langage des projets technos, c’est un signal d’alarme.
Quand les gens ne posent pas de questions, ce n’est pas qu’ils comprennent tout : c’est souvent qu’ils n’osent pas, ou qu’ils n’ont pas encore saisi l’impact réel du changement.
Jean‑Philippe le sait, et il le dit franchement :

« Avoir zéro question en formation… c’est un très mauvais signe. »

Face à cette réalité, l’équipe prend une décision que bien des organisations n’osent pas prendre : repousser la date de déploiement.

Ils repoussent de quatre à cinq mois pour investir davantage en formation, en documentation, et en accompagnement humain.
Une décision qui, au début, peut sembler coûteuse mais qui, avec le recul, a tout changé.

Et pourtant… tout s’est déroulé mieux que prévu

Quand on comprend la difficulté du contexte, l’ampleur des défis humains et la fragilité initiale du projet, la suite du récit devient encore plus impressionnante.

Pas de dépassements de coûts.
Pas de chaos généralisé.
Pas d’explosion opérationnelle.
Un projet livré avec un simple report stratégique, mais maîtrisé de bout en bout.

Ce que beaucoup d’entreprises vivent comme un choc… MEL l’a vécu comme une transition.

C’est ça, le cœur du récit : une transformation menée dans un monde qui n’était pas prêt à changer… mais qui a changé quand même.

Le 5 septembre 2023

Il y a toujours un moment dans un projet ERP où tout bascule du théorique au réel.
Pour MEL, ce moment c'est le 5 septembre 2023, à 7 h du matin.

Les employé·e·s arrivent au travail comme n’importe quel autre jour… sauf que rien n’est comme d’habitude.
Devant leurs yeux, c’est un tout nouveau système, une nouvelle façon de travailler, une nouvelle colonne vertébrale opérationnelle. Pour certaines équipes, c’est excitant. Pour d’autres, c’est intimidant.

Et pourtant, ce qui se passe ensuite surprend tout le monde.

À 9 h, soit à peine deux heures après l’ouverture officielle… les opérations tournent déjà.
Des transactions sont faites. Des processus complets passent du début à la fin sans accroc.
Le système roule.

Pas de panique, pas d’arrêt de service, pas d’effet domino.

Cette fluidité n’est pas un hasard, ni un coup de chance.
C’est le résultat du choix difficile, mais payant, de repousser la date de déploiement pour mieux former, mieux documenter, mieux préparer les équipes.

Jean‑Philippe le constate avec recul : contrairement à tant d’implantations qu’il a vues ailleurs, la leur a été calme, stable et fonctionnelle dès les premières heures.
Si on prépare bien un projet ERP, si on comprend qu’il est d’abord humain avant d’être technologique… alors oui, un Go‑Live peut vraiment se passer bien.

Un ERP à leur image et prêt pour l’avenir

Lorsqu’un projet ERP se passe bien, les bénéfices ne se limitent pas au jour du déploiement. La vraie transformation commence après le lancement.

L’équipe se met à construire autour de la plateforme.
C’est l’un des paris du choix Microsoft : la flexibilité.
Et MEL l’a pleinement exploitée.

Jean‑Philippe Saucier l’explique simplement :

« On a développé un paquet d’affaires autour du système, qui nous aide vraiment dans nos opérations. C’est propre à notre compagnie. »

Ce sont des fonctionnalités concrètes, pensées par ceux qui vivent les opérations au quotidien, et rendues possibles par un environnement qui ne met pas de barrières inutiles.
Ce que MEL avait autrefois bricolé en “béquilles” existe maintenant dans le système.

IA, agents et réduction de l’administratif

Si la première phase du projet consistait à stabiliser, la suivante est d'automatiser.

Avec un volume élevé d’opérations, beaucoup d’administration et une difficulté à recruter, l’automatisation n’est pas un luxe : c’est une nécessité. L'intelligence artificielle, qu’il s’agisse d’agents Copilot ou d’optimisations plus discrètes, devient une extension naturelle du travail humain.

Le chantier suivant : le CRM

Autre virage majeur est l’arrivée du CRM. MEL n’en a tout simplement pas pour l'instant.
Les relations clients se gèrent sur papier, sur Excel, ou dans la tête des équipes de vente.

L’implantation du CRM sera donc un changement profond, presque culturel.
Et pourtant, après le succès du premier projet, l’entreprise aborde ce chantier avec une confiance nouvelle.

C’est ça, la vraie marque d’une transformation réussie : non seulement le système fonctionne, mais il ouvre la porte à d’autres évolutions qui auraient semblé trop risquées avant.

Ce qui fait vraiment réussir un projet ERP

Quand on demande à Jean‑Philippe ce qu’il retient de tout ce parcours, il ne parle pas de technologie, des modules ou des intégrations.

Il parle des gens.

Parce que dans sa carrière, il a vu de près des entreprises “se planter royalement” dans leur transformation numérique. Et lorsqu’il discute avec ces dirigeants après coup, un même discours revient toujours : le projet n’était pas porté par l’entreprise, seulement par le fournisseur ou par une petite équipe isolée.

Il y avait un détachement, un manque d’appropriation.

À l’inverse, MEL a réussi parce que l’entreprise a pris le projet en charge, de l’intérieur.

Jean‑Philippe le formule sans détour :

« C’est un projet de compagnie, pas un projet de consultant. »

Ce sont les équipes internes qui connaissent les processus.
Ce sont elles qui vivent les irritants au quotidien.
Ce sont elles qui savent ce qui doit changer et ce qui doit absolument rester.

C’est pourquoi il insiste :

Il faut une équipe de projet solide, vraiment solide.

Un comité de direction impliqué, des super‑utilisateur·rice·s engagé·e·s, des employé·e·s qu’on forme, qu’on écoute et qu’on prépare au changement.

L’ingrédient qui fait réussir ou échouer, c’est l’adhésion.

Un projet ERP n’est pas un saut dans le vide, ni un pari risqué.
C’est une aventure collective.
Et si l’équipe est soudée, préparée et impliquée… alors oui, ça peut vraiment bien se passer.

Et si c’était votre tour ?

Les projets ERP ont mauvaise réputation. On s’attend à ce qu’ils soient longs et coûteux, souvent plus que prévu. On parle souvent de la résistance, du chaos.
On s’attend même, parfois, à l’échec.

Mais l’histoire de MEL prouve autre chose. Elle prouve qu’un projet ERP peut se dérouler calmement.
Qu’un déploiement peut être une transition, pas un traumatisme. Qu’une entreprise peut moderniser ses opérations sans s’écrouler, même dans une industrie qui avance lentement.

Elle prouve surtout que la réussite n’est pas une question de chance.

Si MEL a pu transformer un environnement “d’un autre siècle” en un moteur de croissance, c’est parce qu’ils ont mené leur projet ERP avec détermination.

Et si, comme MEL, vous découvriez qu’une bonne préparation, une bonne collaboration et une bonne vision peuvent transformer un enjeu en opportunité et un système en avantage ?

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February 17, 2026 by Lukas Vézina Gestionnaire, marque et communications

Je travaille chez Gestisoft depuis 2017, où je suis passée de la gestion de projet à la gestion de la marque. 
Je prête ma plume à Gestisoft pour que sa voix résonne avec les vrais enjeux des organisations d’ici. Ma mission est de traduire la complexité technologique en récits clairs, humains et engageants.